Le grand paradoxe du changement

Peur de l’inconnu, des émotions, besoin de contrôler, de maîtriser, … les résistances au changements sont nombreuses, parfois même, plus nous insistons pour changer et plus nous résistons !

On peut légitimement avoir envie de croire à l’efficacité d’une formation pour “faire changer”. En réalité, on ne peut piloter le changement, tout au plus l’accompagner. Forcer le changement de l’extérieur est voué à l’échec, le véritable changement ne peut être que spontané, il s’agit donc de lui permettre de germer de l’intérieur. Pour cela, pas de formation mais des interventions qui le facilitent et qui se doivent d’être subtiles, multiformes et inattendues pour contourner les résistances. Le changement ne se fait pas en l'expliquant mais en le vivant

Depuis 2 ans, j’interviens en binôme avec Thierry Claudon sur ce sujet pour une société d’assurance luxembourgeoise qui nous confie régulièrement une vingtaine de ses cadres pendant 48h. Ensemble, nous regardons “en dehors de la lumière du réverbère”, nous nous confrontons à d’autres croyances, modes de pensée, habitudes, organisations et l’expérience d’une alimentation différente a toute sa place dans le vécu des journées. Jamais je ne me lasserai de voir les prises de conscience peu à peu s’installer et la flamme enfantine de la curiosité et du jeu s’allumer dans les yeux des participants !

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